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 Enigme d'une renaissance

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Havgan

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MessageSujet: Enigme d'une renaissance   Lun 24 Nov - 21:18

Il y eut la crypte sinistre, les ossements, les spectres vengeurs, la boue ignoble, les eaux stagnantes, et l'être revenu à la conscience découvrit qu'il était sexué. Femelle.

A mesure que la conscience infusait l'esprit nouvellement éveillé, les mots revinrent, les concepts, le germe de questions cruciales, le besoin de trouver un chemin, un dessein, un projet. Qui était-elle ? Que faisait-elle en cet endroit ? Qui l'y avait envoyé ? Pourquoi ? ...

Il fallut trouver la sortie, affirmer sa volonté de vie, résister au test des esprits frappeurs et soudain jaillir dehors, dans un grand souffle, rauque, primal, celui du nouveau né qui aspire la vie à pleins poumons. La douleur suivit immédiatement avec le poids de la chair : froid, coups, rocailles rudes et coupantes, la carcasse physique fut bientôt celle d'un être aux abois, craignant pour sa vie, les prédateurs, la faim, le froid ... quel choc violent !

Une brume verte dans la grotte emmena la femelle sans nom dans la citadelle. Elle trouva à se vêtir et d'autres éveillés, issus des mêmes ossements dans la crypte. Elle put nourrir et abreuver son corps, se sentir au chaud et en sécurité dans les hautes salles de l'étrange cité abandonnée et pourrissante.

Alors, son esprit s'éveilla plus encore. Le livre dans la tombe parlait des dieux et de leurs voies, mais qu'était donc ce mystérieux maître dont parlaient les autres vivants ... Et quel était le rôle de ces autres, si semblables et si dissemblables ? La femelle sans nom réfléchissait en elle-même, élaborant de nouvelles théories à partir de concepts qu'elle découvrait dans la vaste réserve de son esprit. Il y avait tant à retrouver dans les bibliothèques sans limite de son âme immortelle, tant de mots, d'idées, d'impressions, de descriptions ... mais il manquait la mémoire des faits, une histoire, un passé, des souvenirs.

Quand vint le moment de rencontrer le maître de la tour, ils étaient tous là, dans l'étrange salle hors du temps et de l'espace. Était-ce d'un lieu comme celui-là qu'elle était revenue à la vie. Un lieu hors le monde, un monde sans lieu, un néant qui était pourtant quelque chose.

Comme d'autres elle posa les questions qui travaillaient son âme. Il répondit, en grande partie. Ce monde s'appelait Azeroth, cette vallée Deuillevent, cette cité Karazhan, dont il était le maître. Ce monde avait été figé par les dieux pour le soustraire à sa totale et définitive annihilation. L'origine de ce cataclysme serait décelable par ses effets. Quant aux dieux, ils avaient confié ce monde aux mortels. Mortels et vivants, c'est ce que nous étions devenus.

Des portails permettraient de quitter Karazhan le moment venu. Mais en parler était prématuré. Car la question que posait le maître était celle de l'allégeance des éveillés à son autorité. Seule la femelle Manon l'avait accepté, les autres éveillés se contenant de réclamer, mais étaient-ils tous éveillés réellement, où encore enfermés dans le songe obscur qui précède la conscience...

La femelle sans nom, que les autres appelaient Sanon, alla trouver Manon. Elle avait ses idées, élaborées par son allégeance revendiquée au maître. Mais elle affirma y avoir trouvé des réponses et des avantages.

La femelle sans nom se retira dans une pièce, seule, pour réfléchir et pour dormir...
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Havgan

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MessageSujet: Re: Enigme d'une renaissance   Ven 28 Nov - 21:44

Elle se réveilla glacée et en proie à un sentiment de panique diffus. Elle se trouvait dans l'escalier de la crypte, et non plus dans la citadelle enchantée. Pourquoi, comment !?

Les autres étaient là, courant, chassant, accueillant de nouveaux venus. Ils avaient l'air heureux de déployer leur vies neuves et chétives à tenter de construire un semblant de communauté de survivants décidés à repartir de la boue et du néant.

Tout le monde semblait avoir été chassé de Karazhan. Chassés et punis, car les robes qui réchauffaient les corps nus avaient été retirées. Sauf la sienne remarqua la femelle sans nom. Revenue là, dehors, et voyant les autres s'agiter vainement, elle eut une soudaine horreur de sa situation. Pourquoi le Maître l'avait-il renvoyé ? Elle était prête à se joindre à sa cause, à prêter l'allégeance qui lui ouvrirait l'accès à son enseignement et à la révélation de ses mystères.

Elle ne se sentait absolument pas disposée à affronter la vie imbécile et vaine d'une survivante craintive et terrée dans les ruines d'un monde à l'agonie. Les réponses du Maître avaient éveillé sa curiosité et son esprit sur les mystères de cette renaissance et de ce monde, et il n'était pas question d'y renoncer pour se satisfaire de fuir les bêtes sauvages, de ramper dans la fange ou de ramasser les miettes d'une terre perdue.

Manon n'était pas là. Elle avait prêté allégeance au Maître, et il l'avait conservé près de lui, évidemment. La femelle sans nom s'associa avec un robuste Petit pour abattre l'araignée qui gardait la porte de la citadelle et devant la porte, elle appela à s'en déchirer la gorge, priant le Maître de l'accueillir de nouveau. Pas de réponse. Elle cria encore, appelant Manon à intercéder auprès du Maître pour qu'il ouvre son huis. Pas de réponse. Elle était mortifiée.

Les autres semblaient la prendre pour une folle et certains soutenaient même qu'elle était aussi nue qu'eux l'étaient. Ils ne voyaient pas la robe qu'elle portait, et dont elle tenait l'étoffe à pleine main.

Impossible de rester plus longtemps avec eux. N'étaient-ils pas inconscients de ce qui s'était passé ?

Du temps passa. Elle se présenta à nouveau à la porte de Karazhan et se remit à crier, appeler, supplier qu'on lui ouvre. Cette fois,elle fut entendue. Manon vint et lui ouvrit le porte. Elle entra et soudain se sentit soulagée.

Elles arpentèrent les hautes salles, devisant sur leur étrange situation, sur le Maître et sur les autres survivants. La femelle sans nom apprit ainsi que Manon avait été assassinée par Petite, soutenue par les autres invités qui avaient poussé la méfiance envers le Maître jusqu'à la haine et l'hostilité envers sa vassale. Ainsi s'expliquait le soudain renvoi hors de la citadelle.

Elles trouvèrent une robe pour la femelle sans nom, se promettant d'aller rencontrer le Maître dès que possible...
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Havgan

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MessageSujet: Re: Enigme d'une renaissance   Lun 29 Déc - 17:50

La vie s'écoulait paisiblement au sein de la citadelle antique. La Femelle sans Nom avait été renommée Sanon par Manon, celle qui partageait ses jours sous le toit du Maître. Ensemble elles arpentaient les hautes salles, déjeunaient des mets variés dans la grande salle à manger et espéraient rencontrer leur hôte mystérieux.

Ici, Sanon était vêtue, avait chaud et se sentait en sécurité, hors des dangers de l'extérieur et des pulsions criminelles des autres revenus. L'observatoire la fascinait et elle y passait des journées entières à observer les restes des étranges artefacts, bibliothèques et autres cartes, essayant d'imaginer ce qu'ils étaient, ce à quoi ils avaient servi et quelle immense connaissance s'était élaborée là depuis tant de temps...

Tant de temps. Que s'était-il donc passé au cours des âges révolus, celui d'avant, quel cataclysme avait frappé ce monde ? Tant de mystères... Sanon voulait savoir, comprendre, connaître. Tout. Son esprit était vif et sa volonté s'affirmait peu à peu. Manon était proche du Maître mais ces questions ne semblaient pas l'intéresser vraiment et sa foi en lui suffisait à la combler. Sanon aurait bien aimé qu'il en dise plus pourtant...

Un soir le Maître les reçut dans ses appartements. Elles lui renouvelèrent leur allégeance et leur engagement à servir utilement ses desseins. Il sembla très satisfait de constater leur loyauté et leur donna la clef de sa bibliothèque privée.

Une véritable révélation attendait les deux jeunes femmes.

Dans cette bibliothèque, pas de meuble ruiné ou de grimoire spectral, mais de vaste rayonnages couverts de livres bien réels, tomes vénérables, grimoires magiques, herbiers, rouleaux de vélin fin, parchemins reliés de cuir épais, tablettes de bois précieux serrées d'une éclisse ... un univers de sagesse s'ouvrait soudain ! Emplissant ses robes de victuailles, Sanon s'installa sur place et plongea dans l'océan merveilleux des arts et méthodes arcaniques, auxquels plusieurs pans de bibliothèque étaient consacrés.

Elle resta cloîtrée pendant plusieurs semaines, dévorant les tomes décrivant les forces primordiales de la création, leur répartition, leurs effets, leurs interactions. Appliquant les méthodes précises décrites dans un manuel d'apprentissage, elle disciplina son esprit à cette méditation particulière usitée par les mages, mémorisa runes, glyphes et travailla le mot et le geste. Emportée par la passion, galvanisée par la découverte, enthousiasmée par la révélation de ses capacités, elle ne vécut plus que pour apprendre, pratiquer, être une maîtresse des arcanes, une magicienne telle que les ouvrages savants le décrivait.

Tout était simple, tout était facile, il n'y avait qu'à lire, apprendre et appliquer ! Sentir, capter et modeler les flux arcaniques. Moduler et raffiner l'énergie sous la forme cristalline du givre, ou dans l'incandescence du feu, conjurer et matérialiser la matière, quel plaisir, quelle ivresse !

Manon s'absorbait dans des traités naturalistes empreint d'un mysticisme animal qui laissait Sanon dubitative, mais elle n'interrompait jamais son amie dans ses innombrables et interminables répétitions, d'une intonation, d'un geste, d'une intention ... et si la rigueur et l'acharnement dont faisaient preuve Sanon l'intriguaient, elle n'en soufflait mot.

Quand le Maître la convoqua pour de menus travaux, Sanon ressentit une bouffée de contrariété de devoir s'arracher à ses chères études. Elle répondit cependant à la demande et entreprit de chasser les moisissures arcaniques qui s'infiltraient par endroit dans la citadelle. Heureuse de déployer ses nouveaux talents à quelque chose d'utile - et sans doute l'était-ce puisque le Maître le demandait - elle oublia la plus élémentaire prudence. L'araignée géante des bas quartiers lui tomba dessus sans bruit et le givre ne suffit point à la ralentir suffisamment. Au comble de l'horreur, l'âme hurlante de la femelle sans nom se retrouva dans la crypte à supplier l'ange de lui donner une seconde chance.

Après un certain temps, cela lui fut permis. Jaillissant de la crypte, nue et folle de terreur, Sanon courut en pleurant vers les portes de Karazhan. Et si tout était perdu, si elle avait gâché son unique chance, si le Maître la laissait à nouveau dehors, dans le froid, la nuit et la souffrance ! Quel sort abominable !

Mais rien de tout cela n'arriva. Manon était là dehors, le Maître l'avait envoyé. Elle ramena son amie éplorée dans la tour, la consolant et la rassurant. Il y avait là une revenue qui leur parlait, mais Sanon n'en avait cure. Elle voulait seulement rentrer, retrouver les hautes salles et l'odeur minérale de la citadelle, se sentir en sécurité, à l'abri du dehors !

Vêtue, rassasiée et reposée, Sanon termina sa tâche et accompagnée de Manon se présenta devant le Maître. Il se déclara fier de leurs progrès et invita Sanon à se joindre à l'ordre des Gardiens, dont il était le chef. Manon portait déjà sa robe de Gardienne et Sanon enfila la sienne avec gratitude. Le Maître poursuivit en indiquant que bientôt elles partiraient en mission, dehors, pour poursuivre son œuvre. Sanon n'avait aucune envie de sortir à l'extérieur mais elle se garda de montrer sa peur devant lui, affirmant qu'elle allait progresser encore avec zèle pour devenir plus forte et plus utile.

A la demande de Manon, le Maître révéla alors à Sanon son nom véritable : Inanna. Cela sonnait comme le début d'un sortilège ! Il les nomma ses filles et ses gardiennes, et elles s'inclinèrent avec joie devant sa haute stature.

Disciples, gardiennes, sœurs, liées par le serment, Manon et Inanna se promirent de toujours se soutenir l'une l'autre, de toujours veiller l'une sur l'autre et d'aller toujours ensemble. Toujours ensemble !
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Havgan

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MessageSujet: Re: Enigme d'une renaissance   Sam 17 Jan - 12:57

Fière de ses nouveaux pouvoirs d'arcaniste, longuement étudiés dans la bibliothèque du Maître, Inanna se sentait désormais incliné à les mettre en pratique. Elle fila dans les bas quartiers, résolue à affronter l'araignée géante qui s'y terrait. Ce fut si facile ! Maniant le feu et le givre avec délectation, elle détruisit la bête et ses congénères qui occupaient les basses salles. Elle tomba même sur une étrange créature humanoïde au corps moisi, qu'elle incinéra également.

Encouragée par ces excellents débuts, elle sortit hors de la tour et s'approcha des bêtes écailleuses à grande gueule qui pataugeaient dans les mares sous la citadelle. Le givre les ralentissait et le feu brulait leur chair épaisse. Voilà qui changeait bien des choses. Voilà qui changeait tout ! Elle n'avait plus rien à craindre des menaces de l'extérieur, elle avoir le pouvoir désormais de les affronter et de les détruire !

Enhardie, elle s'avança dans le défilé, parcourant la haute route et inspectant la région. Bientôt, elle aperçut au loin des grands serpents lovés dans un amas de rochers. Elle commença à faire pleuvoir le givre sur les sifflantes créatures... Et soudain, un essaim de petits serpents jaillit des trous et des creux, et se précipita sur elle. Tétanisée par la menace, elle céda à la panique et oublia d'activer sa bague pour tenter de s'échapper. Peine perdue... Mordue de dizaines de crocs venimeux, elle s'effondra dans le néant.

...

Panique. Terreur. Souffrance. Folie.

Le gardien des morts refusait de lui ouvrir le passage. De quel droit s'arrogeait-il cette décision ? Elle était condamnée à la démence et à l'oubli. Quel sort atroce, inique, insupportable !

Panique. Terreur. Souffrance. Folie.

Une voix. Une voix l'appelait ! Cette chère Manon l'appelait. Elle la suppliait de revenir. Était-ce seulement encore possible ? N'avait-elle pas fait la preuve de son inaptitude crasse ? Le Maître refuserait de la recevoir à nouveau ... Finalement, ne devait-elle pas accepter son sort funeste ? Non ! Si ... peut-être. Non !

Panique. Terreur. Souffrance. Folie.

Quelque chose dans la voix de Manon se fit plus insistant, et Inanna se focalisa sur elle. Alors, par une étrange magie, elle se sentit aspirée. Elle était dans la Tour, meurtrie, faible et nauséeuse. Tempérance était là, qui veillait sur elle et ... sur Manon, qui était là, inerte. Saisissant sa soeur à bras le corps, Inanna l'appela à son tour avec ferveur et insistance. Elle ne supporterait pas que sa chère Manon se soit sacrifiée pour son retour à la vie. Heureusement, il n'en fut rien et Manon revint bientôt à la conscience.

En son for intérieur, Inanna se promit de ne plus jamais se laisser ainsi surprendre. Mais plus encore, cette affaire de corps et d'esprit, ce gardien des morts inflexible, cette contrainte insupportable sur le destin des vivants ... tout cela, elle devait le comprendre, en percer les mystères et apprendre comment s'en garder, comment le plier à sa volonté.

Plus jamais, elle, et ceux qu'elle aimait, ne devaient être soumis aux caprices de la mort ou de ses gardiens. Plus jamais !
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Havgan

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MessageSujet: Re: Enigme d'une renaissance   Sam 17 Jan - 17:45

Tempérance les avait rejoint. Le Maître avait accepté de la recevoir et écouté sa demande. Elle était désormais sous la responsabilité de ses aînées, Manon et Inanna.

Inanna se rappelait aussi des paroles du Maître à son égard, soulignant son orgueil et impliquant qu'elle doive tirer les leçons de ses erreurs. Elle ne pensait qu'à cela depuis son rappel à la vie par les bons soins de sa sœur, Manon. Elle savait que la bibliothèque du Maître contenait certains ouvrages particuliers, dont les introductions étaient assorties de diverses mises en garde. Elle les avait négligé jusqu'alors, mobilisant toutes ses facultés d'apprentissage pour la magie des arcanes.

Mais ce qui venait de se passer ... ce qui venait de se passer, avait imprégné ses pensées et réflexions. Elle devait en savoir plus sur les liens du corps et de l'esprit, et ce qui les unissait, ou les séparait... savoir et pouvoir. Il fallait désormais oser, et se taire...

Tôt le lendemain matin, pendant que ses amis dormaient encore, elle se glissa dehors, pleine d'une froide détermination. La frêle et craintive jeune femme qu'elle était avait disparu dans les limbes de sa terreur quand la mort l'avait frappé, et elle était revenue à la vie animée d'une colère glaciale et résolue à ne plus dépendre de l'arbitraire de la nature ou du décret d'un gardien des morts.

Vive, alerte, elle parcourut le défilé, fouillant les caisses abandonnées ici et là, détruisant toutes les bêtes menaçantes qui faisaient seulement mine de s'approcher d'elle. Elle trouva le chemin du marais dont les visiteurs de la Tour avaient maintes fois parlé, et elle le descendit, se faufilant rapidement parmi les fourrés et les fondrières.

Alors que le jour se levait, elle découvrit la grotte et son étrange habitant. Ce vieillard à l'odeur dérangeante prétendait connaître la magie du feu et pouvoir lui enseigner certaines manipulations de cet élément. Elle apporta ce qu'il demandait, en profitant pour visiter le marais, repérant les sites, villages, grottes, mémorisant leur emplacement pour de futures visites. Puis elle revint voir le vieux type qui lui enseigna une formule spécifique.

Ainsi donc, le Maître n'était pas le seul magicien ! Cette découverte était choquante et troublante ... quant à la nature de tous ces anciens arcanistes, elle était manifestement très différente de celle des mortels revenus de la crypte. Se pouvait-il qu'ils aient vaincu la mort et garde leur secret pour leur usage tout personnel ..?
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