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 Les mésaventures des tentes de Hautemaisons.

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Kazael

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Messages : 53
Date d'inscription : 17/05/2015

MessageSujet: Les mésaventures des tentes de Hautemaisons.   Jeu 11 Juin - 14:45

HRP:
 



Après un réveil plutôt désagréable, la pluie les ayants extirpés de leurs rêves quelque fois durant la nuit, Rieur et Ravage se lancèrent non-pas sans rechigner dans leur rituel matinal : leur entrainement.  
Une heure passa.

Inondés de sueur, vidés, ils se retrouvèrent à Hautemaisons un peu plus tard. De là, ils rejoignirent un cour d’eau, se lavèrent, puis se rhabillèrent,  pour enfin partir vers la forêt verte, continuer ce qu’ils avaient commencé.

De bon matin, chantonnants, ils profitèrent de la radiance du soleil pour agrémenter leur journée d’un sourire au visage. Ils ne se pressèrent pas et n’arrivèrent à la forêt verte que vers midi, temps où la chaleur pointait vers son apogée, les mordants tout justes, agréablement.

Une fois sur le plateau de montagne, satisfaits, les deux comparses retrouvèrent leurs matériaux complètement secs et prêts à l’emploi… ou presque. La veille, lorsqu’ils avaient tout installé, Rieur avait jugé bon de se délesté des deux bouteilles de décolorants –dont il ignorait tout de l’usage- et de les poser au seuil d’un arbre, tout à côté des cuirs et des peaux. Durant la nuit, seuls les dieux savent pourquoi, la bouteille s’était renversée et avait laissé couler son doux nectar… et la moitié des cuirs en avaient profité pour s’y abreuver.  Résultante? Une dizaine de cuirs n’avaient pas pu sécher et ne pouvaient donc pas être utilisé. Mais ce n’était pas tout, ces cuirs avaient perdus de leur couleur. Le brun avait tourné au beige, et même, pour certains endroits plus touchés, au blanc.

Sans le savoir, Rieur et Ravage venait de faire la découverte de la décoloration.

Ce qui, en le réfléchissant, leur donnait aussi l’idée de la coloration…

Et si Rieur ne sembla pas s’en soucier plus qu’il ne le faut, Ravage avait les méninges qui papillonnaient.
Depuis quelques jours, déjà, il réfléchissait au moyen d’améliorer son attirail de traqueur. Ravage s’était rendu compte que déposséder de toute magie, c’était le développement de son corps, l’amélioration de ses compétences et celle de l’équipement qu’il portait qui ferait de lui l’être fort et indomptable qu’il désirait devenir. Ses soucis du détail le définissant bien, cette découverte allait lui servir, il en était convaincu.

Cela étant dit, le temps n’était pas à la rêverie, et lorsqu’il s’extirpa de ses songes, il aperçut Rieur qui s’attelait déjà à la tâche, réunissant les branches et les lanières ensembles.

- Alors?... Comment allons-nous procéder, avait demandé Ravage.

Dans les jours antérieurs, Rieur et Ravage s’était penché sur la question de la fabrication des tentes. Bien que ce ne fut pas là une tâche excessivement compliqué, et que les exemples de fabrication abondait un peu partout dans les terres qu’ils avaient explorés, restait à savoir sur laquelle désiraient-ils s’inspirer.

Pour des soucis ergonomiques –de plus en plus de gens rejoignaient Hautemaisons-  et pour éviter trop de complications, ils finirent par opter pour un modèle similaire aux petites huttes étranges qu’on trouvait en bord de rivière avec la différence de se vouloir beaucoup plus grande. Sur une feuille de papier, utilisant une fiole de sang et une plume, Rieur dessina grossièrement un croquis pour que cela soit plus clair à leurs deux esprits. Le dessin représentait un abri d’une simplicité déconcertante : quatre piliers de bois sur lequel était déposée une large nappe de cuirs.

- Comme tu sais parfaitement magner le cuir, le couteau et le fil, je te propose de t’occuper des peaux, je m’occuperai de la structure, ça te va?

Ravage acquiesça.

Sur cette note, ils commencèrent chacun leur besace.

Les deux prirent d’abord soin de trier minutieusement leurs matériaux. D’un côté, Rieur sépara les branches pour ne garder que les plus longues et les plus solides. De l’autre Ravage se questionna longtemps puis décida, sur l’ensemble des cuirs et des peaux, d’opter pour celles des ours. De toute créature, c’était celle qu’il avait le plus traqué -aux vues de leur coriacité fort amusante- ; ayant alors comme résultante d’avantage de leur peau que toutes les autres.

Mais non seulement il s’appuya sur une donnée quantitative pour aiguillonner sa décision, mais Ravage avait également observé que lorsque lui et Rieur avaient ramené les cuirs pour les sécher, les peaux d’ours avaient été celles les moins engorgées d’eau.

Or, s’il fut loin d’en comprendre l’étrange raison – quoi qu’il formula l’hypothèse d’un « gras de peau » plus présent que chez les autres bêtes-, il lui apparut logique que ce cuir plus qu’un autre ne soit plus adéquat dans la construction d’une tente qui devrait essuyer les attaques récurrentes de la pluie.  
Une fois le tri fait, le travail manuel pu commencer. À l’aide d’une pierre leste que lui avait fourni Ravage, Rieur ponça les branches pour les rendre lisse, de peur que le vent et les imperfections du bois ne déchirent les cuirs. De son côté, Ravage avait découpé les peaux en rectangles et commençait à les coudre l’une à l’autre, avec du fil et des dards de scorpides.

Lorsqu’il eut terminé le ponçage, Rieur lança un regard sur le travail de Ravage. Au nombre de cuirs qu’il utilisait, l’inquiétude que sa structures ne tienne pas le poussa à décider de la doubler, et il recommença à poncer. Une seconde fois, lorsque ce fut terminé, il lui fallut maintenant trouver le moyen de l’incorporer aux premières branches, ce qu’il fut très simplement en joignant les branches deux par deux, les attachants solidement l’une à l’autre avec des lanières de cuirs. Le temps qu’il ne termine, Ravage en avait fait autant.
Les deux amis se retrouvaient alors avec deux larges nappes de cuirs, et huit piliers fait chacun de deux branches attachées.

Contemplant leur besogne, un profond sentiment de satisfaction les gagna.

-Beau travail, dit Ravage dégoulinant de sueur.

-Merci, répondu Rieur après avoir repris son souffle. Tout le long, j’ai eu peur que tu ne te coupe avec le couteau (sourire arrogant), mais à vrai dire… je dois avouer… c’est de l’excellent travail, lâcha-t-il tout en  regardant la précision des points de coutures.

-(Souriant à son tour, complice) Je suis content que tu apprécies ma prise de risque…  faut dire que je n’avais pas trop le choix… c’était une tâche d’homme… mais ton astiquage de bâton c’était mignon aussi.
-Outch. Touché.

Ils s’échangèrent un fou rire puis s’écrasèrent dans l’herbe quelques minutes.

Rieur leva les yeux au ciel avant de soupirer :

- À ce moment-ci,  ce n’est probablement pas une bonne idée de ramener les matériaux.
- Hmm? (observant les étoiles) Vrai… les serpents…
- Les araignées…
- Les scorpides…
- Bref…
- On rentre?
- Oui.

Puis ils partirent les mains vides, cachant le tout derrière un arbre.

Sur le chemin vers Hautemaisons, alors qu’ils traversaient Croc-Noir, un son étrange les tira de leur rêverie. Il se fit réentendre, pas de doute possible « c’est bel et bien un hurlement » avait affirmé Rieur. Mais de quoi? Car ce n’était pas celui d’un loup noir… tel était la question.

Le cri recommença. Pris par un subit élan d’adrénaline, Ravage disparut dans l’ombre et dégaina ses dagues, rôdant autours de Rieur, prêt à le protéger.

C’est alors que de la nuit, surgit une Worgen fièrement dressé sur ses pattes arrières. Elle avait le pelage blanc comme la lune et deux yeux flamboyants trônaient dans ses orbites. Lors de son apparition, le cœur de Ravage s’était mît à battre vers l’hérésie, et son seul désir aurait été de voir quelconque inimité de la part de la bête, il lui aurait alors sauté dessus, s’amusant de la voir saigner jusqu’à sa mort.

Mais l’astre de la faucheuse ne devait pas s’être aligné cette nuit-là car il en fut tout autrement : la bête savait parler. Générant dialogue plutôt que confrontation.

Il fallut seulement quelques minutes à Rieur pour la convaincre de leurs bonnes intentions que la bête fit quérir Blanche…semant par l’acte même quelques doutes à l’esprit des deux comparses. Doutes, qui, d’ailleurs, seraient confirmés un peu plus tard lorsque Blanche leur avoua son identité de Worgen et avoua que ce fut elle qui les avait accueillies d’hurlements. Sur cet aveu et après quelques conversations diverses, de la chasse à la trahison, de la trahison à la sélection naturelle, et ainsi de suites… Blanche les invita à passer la nuit dans sa demeure. Dehors, la lune avait dansé longtemps, presque prête à reléguer la piste de dance.

C’est ainsi qu’il se préparèrent au sommeil et montèrent à l’étage. Mais alors que Blanche allait faire chambre à part, Ravage et Rieur s’immiscèrent dans la sienne. Au cours de leur conversation, un peu plus tôt, ils avaient remarqué l’extrême solitude de Blanche, la monotonie voir presque le désespoir dans sa voix. Touchés et comme si l’acte avait eu toute la normalité du monde, ils se couchèrent ensemble, dans le lit à côté de du sien. Ils étaient loin de se douter que deux fois durant leur sommeils, ils allaient être déranger.

La première fois, cela fut par Barde. Bizarrement, il passait par là et s’était retrouvé dans la demeure de Blanche. Intrigué par la cacophonie qu’il ne faisait, les deux amis se levèrent et le rejoignirent au rez-de-chaussée.

Ils discutèrent alors avec lui. L’aveugle désirait trouvé un lieu suffisament haut-perché pour que sa musique ne parviennent aux oreilles de tous. Synchroniquement, ils lui recommandèrent l’une des tours de la forêt verte, suite à quoi, ils le prièrent de partir pour qu’ils puissent rejoindre le monde des rêves.

Mais encore une fois… ce monde leur fut enlever. Cette fois-ci… c’était de la faute de Blanche. Comme elle les leur avait avertie, et comme si l’univers leur donnait confirmation, elle qui ne contrôlait pas correctement le sang bestial qui coulait dans ses veines se transforma en Worgen, les réveillant de surcroît.  Feignant l’indifférence, ils attendirent qu’elle quitte la pièce, surement pour aller chasser avant de se rendormir comme des bébés.
Mais juste avant… Ravage se faufila hors du lit, longea les même pas qu’avait fait Blanche, et ramassa derrière elle quelques touffes de poils qu’elle fit tomber. Qui sait? Cela allait peut-être servir… L’une de ses premières leçons avait été que tout pouvait s’avérer utile ici… pourquoi pas ça?

La nuit fut de courte durée.
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Kazael

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MessageSujet: Re: Les mésaventures des tentes de Hautemaisons.   Jeu 11 Juin - 14:50

Au réveil, le lendemain, Rieur et Ravage furent ravis de réaliser à quel point ils se sentaient frais et alertes. Les deux interruptions de la veille auraient dû avoir altérer la qualité de leur sommeil, et pourtant, ressentirent-ils, de toutes les nuits qu’ils avaient endurées jusqu’à présent, celle-ci était sans nul doute la plus réparatrice. Pour raison, pensèrent-ils intuitivement : ces étranges choses qu’on leur avait dénommées comme étant des « Lits »…

Et bien qu’ils ne s’y attardèrent pas d’avantages, ils remercièrent mentalement Blanche –qui avait disparu pendant la nuit- de leur avoir permis de goûter à cette délicieuse invention, suite à quoi, ils décampèrent.
Sur la route, toute aussi ensoleillée que la veille, les deux comparses en profitèrent pour se gaver de quelques muffins invoqués par Rieur et pour fredonner l’air de la dernière chanson entendu par le cher Barde.

Le temps s’écoula lentement, ils arrivèrent à la montagne, où ils retrouvèrent tous leur matériel. Pressé de pouvoir monter tout cela et de faire la surprise à la communauté, les deux amis s’activèrent prestement, juxtaposèrent les nappes de cuirs l’une sur l’autre, y déposèrent les cuirs et les piliers de bois, puis refermèrent le tout en pliant les nappes comme un sandwich. Prenant chacun une extrémité, ils s’alignèrent, se coordonnèrent puis commencèrent à marcher vers la forêt sombre.

Mais une chose leur avait échappé…

Entre la forêt verte et la forêt sombre... une rivière

À l’allée, ils avaient simplement lancés leurs sacs d’une rive à l’autre, mais cette fois-ci, ils se retrouvaient dans une impasse. Il aurait fallu voir leur tête… ils ne pouvaient s’en prendre qu’à eux-mêmes :

« De véritables crétins » avait pensé Rieur avant d’écraser mollement l’une de ses mains dans son visage,  produisant un joli « clac » revigorant.

- Qu’est-ce qu’on fait?
- Pas la moindre idée… Enfin… Si, mais elle ne me réjouit pas énormément.
- C’est-à-dire?
- Traverser… tout simplement, en essayant de nager suffisamment en surface pour que le matériel ne soit pas trop affecté par l’eau.
- Ou…
- Ou..?
- Ou nous partons chacun de notre côté et voyons s’il est possible de traverser l’eau sans se mouiller…
- (Rieur écrasa maintenant son autre main dans son visage) Oui… Ça me semble plus réfléchi…

Ravage afficha un sourire satisfait et arrogant, ce à quoi Rieur répondu d’une grimace. Et sur ce dernier échange, ils déposèrent le matériel sur la rive puis partirent chacun d’un côté.

Ravage, qui, avait pris vers l’Ouest, longea l’eau jusqu’à ce qu’elle ne s’ouvre en un croisement, mais nul signe d’un moyen de la traverser. Sur le chemin du retour, il décida de faire un cours escale à la tour qui faisait face à un étrange et imposant bâtiment. Il s’était dit qu’avec la vue et l’altitude, peut-être repèrerait-il quelque chose…

Malheureusement et heureusement, la seule chose qui vînt se loger devant son regard fut la silhouette de Barde.

La veille, ils avaient converser du fait qu’il cherchait un endroit pour jouer sa musique, qu’elle puisse être entendu de tous… et visiblement, les deux vouait à l’édifice des propriétés qui leur serait potentiellement utile.
Quoi qu’il en fût, le sujet changea drastiquement lorsque Barde révéla « subtilement » à Ravage qu’il était au courant pour ses envies meurtrières. L’aveugle lui expliqua que lorsqu’ils avaient combattus les « rampants » dans la crypte, il avait entendu son cœur palpiter si fort qu’il ne pouvait être synonyme que de plaisir…

Feignant l’ignorance, Ravage continua de converser comme si de rien n’était avant de finalement craquer et de lui en parler plus avant.

Lors de cet aveu, il fit jurer à Barde de ne jamais en faire part à la communauté… ne voulant pas qu’elle s’effraie de ce qu’il était.

Barde le promit.

Et de cette promesse, semblait-il tout du moins pour Ravage, naquît une amitié dont il espérait que les liens se resserreraient au fil du temps.

Puis la nuit pointa le bout de son nez, Barde disparut pour aller dormir, et Ravage, complètement confus, se souvînt subitement que Rieur l’attendait quelque part sur la rive.

En panique, il sprinta jusqu’à le joindre et le trouva somnolant aux côtés du matériel.

- (Réveiller par les bruits de pas, encore groggy, sonné, un poil énervé) Dis-donc… tu as fait le tour du pays ou tu m’as simplement oublié?
- Désolé… J’ai rencontré Barde en chemin, j’en ai perdu notion du temps.
- Et..?
- Et je n’ai rien trouvé.
- Pour m’étonner… Bon allez, pas la peine de trainer ici, je me suis personnellement montré utile, j’ai trouvé où traverser.

Les deux amis repartirent vers l’Est, longèrent la rive avant d’arriver dans des terres beiges qui, à son tour, menait à la forêt sombre. Ils la traversèrent, tuèrent les serpents qui leur barrait la route, continuèrent leur chemin pour enfin atteindre Hautemaisons.

Là-bas, heureux d’être arrivé mais exténués du voyage, ils hésitèrent un instant d’aller dormir, mais c’est l’envie de parachever leur œuvre qui prit le dessus. Tant pis pour la fatigue, leur excitation et l’envie de l’effet de surprise étaient trop grandes qu’ils s’y attelèrent sans trop attendre.

Comme ils avaient –normalement- suffisamment de matériels pour installer deux tentes, ils eurent à choisir le lieu de ce qui allait être leur première expérimentation. L’effet de surprise étant recherché, pour ne pas alerter la populace de leur chantier, ils décidèrent d’installer celle-ci à l’endroit où il dormait normalement, c’est-à-dire un peu plus haut sur la montagne. Au pied de celle-ci ils y déposèrent la moitié des composants puis l’escaladèrent  péniblement, renversant presque à deux reprises ce qu’ils avaient en mains.

Mais après peine et misère, ils commencèrent enfin. Comme ils avaient pu l’observer sur les autres campements qu’ils avaient pris comme modèle, il fallait d’abord s’assurer de la stabilité de la structure. Pour cette raison, ils creusèrent quatre trous  de leurs mains et de leurs doigts, d’environs trois ou quatre pouces, dans lesquels ils plantèrent les piliers, qu’ils solidifièrent ensuite en les entourant de pierres et de terres. Une fois cela fait, ils n’eurent plus qu’à bout de bras, déposer la nappe de cuir qui viendrait épouser –de ce qu’ils s’étaient imaginer- la forme de la chose.

Malheureusement pour eux, la force exercée par le poids du cuir créa un creux dans le tissu et il ne fallut pas l’esprit d’un géni pour comprendre que les pluies feraient vite fait de leur petite construction un chantier de démolition, remplissant le creux de son doux liquide, ce qui ferait s’effondrer la tente.
Exténués, à bout de force, ils eurent à puiser dans leurs derniers retranchements pour redescendre, partir vers la grotte d’Abercrombie, abattre trois créatures du marais, pour enfin revenir avec des branches soigneusement choisi qui feraient office de cinquième pilier.

De retour sur la montagne, ainsi, ils enlevèrent la peau, creusèrent un trou  au centre des quatre autres piliers, poncèrent grossièrement le nouveau bout de bois, arrondirent sa pointe pour qu’elle ne transperce pas le cuir, retendirent la nappe sur l’installtion…. Puis ouf… respirèrent un bon coup tout en contemplant leur œuvre. C’était fait. C’était là… Magnifique!

Puis le vent se leva, et les peaux se mirent à voler légèrement… un peu plus fort, elles s’envolaient carrément.
Dans un élan de non-appréciation, Rieur s’éructa, saisit une branche qui lui restait en main, la brisa en quatre branchages pointus qu’il vînt planter dans la peau puis dans le sol, au niveau de chaque pillier!
-Oh ma petite coquine de vent… Ohhhh non…. Ohh non!
Celle-ci souffla encore, mais la tente ne broncha pas,
-Oui! beugla Ravage.

Les deux amis s’échangèrent un grave sourire, un long regard, puis se sautèrent dans les bras.
Cette accolade leur donna tout juste l’énergie nécessaire de redescendre et d’en faire pareille avec la deuxième tente, celle-ci, positionnée tout prêt de l’autel, proche des autres abris.
Lorsqu’elle fut enfin terminée, c’est presque si une larme ne monta pas aux yeux des deux amis.
Ils n’eurent même pas le temps de la verser que déjà, à même le sol, ne profitant même pas de ce qu’ils avaient fait, ils s’écroulèrent et s’endormir sur le champ.



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